Le Boulonnais et les guerres

Comme la plupart des villes côtières du nord de la France, le Boulonnais a souffert des principaux conflits mondiaux.

Sa situation géographique, au carrefour de l’Europe, en a fait l’un des principaux théâtres de guerre du 20° siècle, particulièrement durant la seconde guerre mondiale.

Ainsi, c’est tout le territoire qui est emprunt du passage de l’armée allemande et de l’occupation.Le mur de l’Atlantique a laissé ses traces et on découvre encore ça et là, les blockhaus qui ont servi de postes de vigie et d’artillerie sur tout le secteur défensif de Boulogne, Le Portel, Saint-Etienne au Mont, Wimereux…

A noter également la construction ou la transformation, par l’armée allemande de sites tels le caisson édifié dans la rade de Boulogne-sur-Mer, le fort d’Alprech, le fort de Couppes et le fort de la Crèche, le long du littoral.

N’oublions pas qu’une partie de l’état-major allemand occupa les plus belles demeures du Boulonnais : les villas de la vallée du Denacre, le Château d’Hesdin-L’Abbé, le Château d’Hardelot…

De nombreux soldats alliés sont également venus aider à la libération de la côte, et c’est avec un profond respect que l’on peut leur rendre hommage dans les cimetières du Commonwealth. Entre autres nationalités, on recense des Gallois, des Britanniques, des Australiens, des Néo-Zélandais, des Chinois, des Égyptiens ou même encore des Indiens.